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 She was like that. [Âme sensible ne pas lire]

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Criminelle

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À vous ! : Je suis une psychique. Je suis très sarcastique, et mon humour est cru. Bonne chance, on a du mal à me supporter certains temps.
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MessageSujet: She was like that. [Âme sensible ne pas lire]   Dim 18 Juin - 21:27

Et elle sourit. Elle regarda l'homme aussi grand que le plafond, qu'il effleurait avec son crâne dépourvu de cheveux. Elle secoua sa tête, faisant virevolter sa mèche. Elle s'arrêta, étant toujours assise sur le plancher dur et froid. C'était une des premières fois depuis bien longtemps qu'elle croisait celui qui l'avait enfermée dans cette petite pièce, constitué seulement d'un lit, d'une table de chevet et d'une grande table sans chaises. Ses mains devant elle, ses fesses étaient posées sur ses jambes. Elle tapotait le sol avec ses doigts, et fixait toujours l'inconnu avec un sourire. Sa tenue était maintenant tellement amochée par le temps qu'il eut un regard de dégoût. Elle n'a pas pu se laver depuis quelques jours, ce qui avait rendue sa belle peau pas agréable à regarder. L'homme attrapa alors la jeune fille par ses longs cheveux bruns et la tira, la traînant par terre. Elle se débattait, essayant tant bien que mal de se dégager pour pouvoir s'enfuir. Mais le colosse ne se laissait pas faire, et avait une poigne bien trop puissante pour le corps faible et amaigrie de la demoiselle.
Il la jeta ensuite dans ce qui semblait être une salle de bain. Le jet d'eau sortait dès qu'il détectait un mouvement. Elle se releva, et se tourna vers son ravisseur, qui avait les bras croisés devant l'entrée. Il était bien décider à ne pas bouger. Elle observa alors chaque recoin de la pièce. Sur le sol, était posés une bouteille de shampoing et une de gel douche. Vers le fond de la salle se trouvait une fenêtre, bien trop petite et bien trop haute pour qu'un humain normalement constituer ne puisse passer. Le gardien de sa prison grommela alors, la forçant à se dépêcher de se déshabiller et à se laver, ne supportant plus l'odeur et la laideur de son visage.
Elle ronchonna d'abord, sans dire mots. Elle le fixa pendant quelques secondes, préférant garder son intimité. Pendant ce laps de temps, elle remarqua qu'une clé dépassait de sa poche. Puis, elle enleva les bretelles de sa robe, la laissant tomber au sol. Elle ne bougeait pas, et ne pouvait s'empêcher de garder un contact visuel avec l'homme bien trop grand pour un humain normal. Il ne clignait pas des yeux, posant ensuite son regard sur le soutien-gorge de la fille, qui le remarqua et qui posa ses bras faibles sur elle pour cacher sa poitrine. Elle n'était plus qu'en sous-vêtements, et dans un dernier espoir, elle essaya de se laver ainsi. Elle fut surprise quand elle remarqua qu'il n'avait rien dit, et elle se lava, sous l’œil malveillant du maître des lieux, qui ne cessaient de la dévorer des yeux. Il devait avoir une quarantaine d'années, tandis que la fille n'en avait qu'une vingtaine. Quand elle eut finit, elle s'avança d'un pas hésitant vers le bonhomme qui lui tendit une petite serviette, ne pouvant même pas la réchauffer entièrement.
-Débrouilles-toi avec ça. Quand t'en auras finie, je t'attendrais dans la pièce d'à côté. Si tu ne viens toujours pas après 10 minutes, je viendrais te chercher moi-même, et tu auras très mal.
Il sortit de la salle de bain, laissant la pauvre malheureuse dans cette pièce. Elle se sécha le plus rapidement possible, pour lui laisser plus de temps pour observer plus en détails ce qui l'entourait. Elle prit les deux bouteilles, ayant quelques idées en tête. Elle allait attaquer cet abrutit. Elle voulait s'enfuir, et respirer de nouveau l'air pur que pouvait procurer la nature. Elle continuait cependant sa fouille, se demandant si elle pourrait détenir autre chose d'important dans ses mains, qui l'aidera grandement. Elle trouva seulement une vis, et décida de la garder avec elle. Elle la cacha dans son soutien gorge, là où elle pourrait la ressortir sans grandes difficultés.
Elle sortait alors dans le couloir, et posa ses yeux un peu partout. Elle aperçut l'endroit dont parlait le géant, et elle s'y rendit, mains dans le dos. Elle y tenait fermement les deux bouteilles. Quand il vit qu'elle était arrivé, il s'approcha d'elle. Il n'était qu'à un petit mètre de la jeune, quand elle se rua sur lui, l’aspergeant des liquides. Elle avait viser la tête, et les produits brûlèrent les yeux de l'homme. Il hurla de douleur, et tomba au sol, ses deux mains sur le visage. Elle jeta alors les armes du crime par terre, prit sa vis et lui planta dans le genou, ce qui fit crier son ravisseur plus fort. Elle sourit, et se jeta sur la clé qu'il gardait sur lui. Elle se retourna, pleine d'espoir, et courut vers la sortie. Cependant, sa course ne dura qu'un court instant. Il l'attrapa par le bras, et la balança sur le côté. Il se releva, la vis toujours plantée, et les yeux rouges, qui laissèrent les larmes coulées d'elles-mêmes. Sa main attrapa un vase sur la table, pendant que la jeune fille choppa un couteau qui était tomber à côté d'elle, sous le choc du corps de la demoiselle contre le meuble de cuisine. L'homme s'approcha, jetant le vase sur le visage de sa prisonnière, tandis que celle-ci, en se relevant, planta le couteau dans la gorge de l'homme. Ils s’écroulèrent tout deux, l'un à côté de l'autre.

Le rapport de police indique la mort de deux personnes, allongées l'une à côté de l'autre. Pierre Damo, 46 ans, est mort d'un couteau planté dans la gorge, tandis que Milice Damo, 21 ans, est morte d'un trauma crânien. Les enquêteurs ont trouvés un lien parental entre les deux. Il semble qu'ils se soient entre-tuer.
Les policiers ont tout de même fouiller le petit appartement, rapprochant la possibilité d'une captivité abusive. Fin de la transmission.




I don't care.



J’agresse en #330033

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