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 Une honte pour une fille comme moi [Alicia Burns]

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Criminelle

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Âge : 19 ans
Amoureux(se)? : De moi, oui.
Localisation : La Ville d'Aideen
Emploi/loisirs : Enquêtrice, détective privée.. Je ne suis pas une criminelle !
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Messages : 75
Date d'inscription : 15/06/2017
À vous ! : Je suis une psychique. Je suis très sarcastique, et mon humour est cru. Bonne chance, on a du mal à me supporter certains temps.
Somnia, ma meilleure amie de toujours.


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Disponibilité RP: OUVERT
Préférence RP: Tout
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MessageSujet: Une honte pour une fille comme moi [Alicia Burns]   Sam 17 Juin - 0:26

Ce devait être une journée comme une autre. Je me trouvais même au Lawless'Shop, ma demeure, mon petit coin de paradis, l'endroit dans lequel j'ai passer la plupart de ma vie. Même si, le plus clair de mon temps, je le passais sur les toits à observer, ou dans les rues à voler, ce magasin abandonné était ce qui m'était le plus chère. C'est là, que je retrouvais mes clients, c'est là aussi que je vendais souvent les trucs que je volais. J'étais assise en tailleur, en train de nourrir Somnia avec un rat que j'avais acheter à un magasin. Ouai, je le faisais une fois par mois, quand j'avais assez d'argent. C'était un peu un cadeau, un truc qu'on achète pour faire plaisir de temps en temps. Un peu comme allez au resto. Je le tenais par la queue, et cette maline essayais de me le piquer de la main en sautillant et en claquant l'air avec ses crocs. Ce qui me fit rire, car le rongeur se débattait le plus qu'il le pouvait. Ce qui amusait la Trigbou au plus haut point. Tu es une sadique, ma petite... pensais-je, joyeusement. Puis, un bruit dérangea notre petite fête. Je posais la friandise au sol, puis me levais, laissant mon amie se faire plaisir.
Un homme, d'une trentaine environ, se trouvait là, accompagné de deux autres hommes qui avaient l'air vachement sérieux. Je posais alors ma main gauche sur ma taille, et souris.

-Excusez-moi, messieurs, mais la maison close c'est à côté.
-On est pas là pour ça, sale gosse. On veut les infos que tu nous as promises. Dit l'un des hommes qui semblait être un garde du corps.
-Désolée, chou, je me rappelle pas de ton jolie minois, tu dois te tromper.


Il fusilla alors ma puce du regard, la fixant en train de se nourrir. Il tapa l'épaule de son chef, et lui chuchota un truc dans l'oreille. Ce qui me mis en alerte. Ce que je craignais le plus, c'est qu'ils s'en prennent à Somnia. Je reculais, me mettant devant elle, et souri une nouvelle fois aux hommes, qui semblaient très pré-occupés par le petit monstre à mes côtés.

-Revenez demain si vous v...
-C'est quoi le truc que t'as là ?
-Elle ? Pff, c'est rien d'important.


Ils se regardèrent alors tous un par un, et acquiescèrent tous en même temps. Un d'entre eux s'approcha alors de moi, mécontent, et, j'avais beau avoir reculer, il m'attrapa par les bras pour me tenir fermement. L'autre alla chercher mon amie, en l'attrapant par les ailes, comme on le fait à des poules pour les empêcher de voler. Elle se débattais d'abord fermement, essayant de mordre ici et là les doigts du colosse, sans succès. J'hurlais de toute mes forces contre les hommes, sous le regard complice du chef. Il me souriait, et ne bougeait pas. Je donnais alors des forts coups de pied contre celui qui me tenait, en vain.
Quand les deux autres furent dehors, il me lâcha et les suivit. Je fis de même, mais en courant, plus qu'énerver, et bien décider à les rattraper. On était déjà l'après-midi, ce qui signifiait qu'il y avait des gens dehors. Voyant que je ne pouvais pas me battre au corps à corps, je regardais autour de moi. Non loin d'eux se trouvait une pile de cartons contenant des légumes. D'un coup de tête, j'en fis voler un sur celui qui tenait ma loupiote, et il tomba au sol, assommer par les végétaux et la boîte. Le plus costaud des deux, celui qui m'avait tenu, me lança un regard noir. Avec férocité, il s'approcha de moi, pendant que Somnia s'était poser sur mon épaule, après avoir voler en ma direction. J'ai à peine eu le temps de comprendre ce qu'il se passait que, cet enfoiré me donna un énorme coup de poing dans le nez.
Je me réveillais alors dans une chambre claire, trop à mon goût. La Trigbou était endormie sur la table basse à côté de mon lit. Je m'assis, en sursaut. J'avais compris où j'étais, et cela ne me plaisait guère. Je regardais autour de moi, et avec un soupir de soulagement je me détendais. Il y avait une fenêtre, je pourrais m'échapper par là. Ouai, vous le savez peut être pas, mais nous les criminels, on apprécie pas les endroits publics. Devinez pourquoi hein. Surtout moi, une jeune fille qui vit dans la rue. Les questions qu'on pouvait nous poser devenait vite gênante. Je me levais doucement, ma tête résonnait et j'avais du mal à tenir debout. Je pris Somnia dans les bras, et m'apprêtais à sauter de la dite fenêtre. Peu importe la hauteur. On est dans un hôpital de toute manière, on pourrait nous aider.

848 mots




I don't care.



J’agresse en #330033

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